( 28 juin, 2009 )

 

Ou est il ce tendre ami

qui soudain a fermé sa porte?

De raison déraisonnée il a détourné ses yeux

Il a oublié que j’étais à ses côtés.

Il me reproche d’avoir été, d’exister.

C’est l’avènement des larmes

de l’incompréhension , de l’amertume.

Loin sont les fou rires d’antan

le joyeux moments, les gestes tendres

Pas même un brin d’affection ne subsiste.

Qu’ai je donc fait de mal ?

Est ce donc un crime de donner?

Est ce donc un crime de réclamer ?

Ce tendre ami des jours passés n’a jamais existé

Je l’ai construit , années après années

Et un matin il est parti en fumée

Indifférent, me laissant à mes chagrins.

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