( 28 juin, 2009 )

de profundis

 

Cesse de pleurer vieil insensé

Ton cœur de granit t’oblige à avancer,

sans te retourner, toujours plus loin.

Sur ce long chemin que le destin t’a tracé.

Combien de fois , de ta bouche

Un miel empoisonné a coulé?

Combien de fois tes mornes pensées

t’ont conduit à la brutalité?

Ton visage ridé ne reflète plus

que ton âme desséchée

Tes yeux éteint ne voit plus rien

Mort vivant , tu vis pour la fin.

Cesse de pleurer vieil insensé

de trop chercher , tu n’as rien trouvé.

Et de ton esprit tourmenté , frustré

ne jaillit que peurs déraisonnées.

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